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Conformément à son manifeste « Pour une économie démocratique » lancé pendant la campagne présidentielle de 2012, le CEGES plaide pour une réforme en profondeur du système de protection sociale. Celle-ci doit permettre la construction d’un système plus juste, fondé sur la solidarité. La mise en place des réseaux de soins, permettant de mieux réguler les dépenses de santé et la signature de l’avenant n°8 contrôlant les dépassements d’honoraires, constituent les premières pierres d’une réforme ambitieuse de notre système de santé.

Le CEGES soutient les prises de position de la Mutualité Française sur les réseaux de soins et les dépassements d’honoraires.

Il s’associe à la Mutualité Française pour défendre la proposition de loi relative aux réseaux de soins mutualistes actuellement soumise au Parlement. Il regrette que la liberté de conventionner ne vise pas toute l’offre de soins. Il est, en effet, démontré que les réseaux, qui existent depuis longtemps, contribuent à la réduction du reste à charge pour les patients de l’ordre de 30%*, tout en assurant la qualité des soins et leur liberté de choix.

Le CEGES soutient également l’engagement de la Mutualité Française en faveur de l’avenant n°8 de la convention médicale, qui doit donner un coût d’arrêt à l’inflation des dépassements d’honoraires.

 

Le CEGES déplore enfin que les prises de position de la Mutualité Française aient donné lieu à des attaques scandaleuses, voire diffamatoires, à l’encontre des mutuelles, partenaires incontournables de l’économie sociale et solidaire.

 

* Rapport de l'inspection générale des affaires sociales (IGAS) – Juillet 2012

 
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COMMUNIQUE DE PRESSE

Réseaux de soins et dépassements d’honoraires :

le CEGES soutient la Mutualité Française

 

Conformément à son manifeste « Pour une économie démocratique » lancé pendant la campagne présidentielle de 2012, le CEGES plaide pour une réforme en profondeur du système de protection sociale. Celle-ci doit permettre la construction d’un système plus juste, fondé sur la solidarité. La mise en place des réseaux de soins, permettant de mieux réguler les dépenses de santé et la signature de l’avenant n°8 contrôlant les dépassements d’honoraires, constituent les premières pierres d’une réforme ambitieuse de notre système de santé.

Le CEGES soutient les prises de position de la Mutualité Française sur les réseaux de soins et les dépassements d’honoraires.

Il s’associe à la Mutualité Française pour défendre la proposition de loi relative aux réseaux de soins mutualistes actuellement soumise au Parlement. Il regrette que la liberté de conventionner ne vise pas toute l’offre de soins. Il est, en effet, démontré que les réseaux, qui existent depuis longtemps, contribuent à la réduction du reste à charge pour les patients de l’ordre de 30%*, tout en assurant la qualité des soins et leur liberté de choix.

Le CEGES soutient également l’engagement de la Mutualité Française en faveur de l’avenant n°8 de la convention médicale, qui doit donner un coût d’arrêt à l’inflation des dépassements d’honoraires.

 

Le CEGES déplore enfin que les prises de position de la Mutualité Française aient donné lieu à des attaques scandaleuses, voire diffamatoires, à l’encontre des mutuelles, partenaires incontournables de l’économie sociale et solidaire.

 

* Rapport de l'inspection générale des affaires sociales (IGAS) – Juillet 2012

 
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Le CEGES favorable à l'adaptation du crédit d'impôt compétitivité et emploi (CICE) aux entreprises de l'économie sociale et solidaire

Dans le cadre de l'examen de l'amendement du Gouvernement créant le CICE pour les entreprises assujetties à l'impôt sur les sociétés, la commission des finances de l'Assemblée nationale a adopté, mercredi 28 novembre, un sous-amendement visant à prévoir un dispositif analogue pour les entreprises de l'économie sociale et solidaire, non assujetties à cet impôt.

Le CEGES se félicite de ce sous-amendement qui répond pleinement à ses préoccupations mais aussi aux orientations du Gouvernement et du Président de la République en faveur de l'ESS.

Les entreprises de l'économie sociale et solidaire ont un poids économique majeur : 222 900 établissements employeurs, 2,34 millions de salariés soit plus de 10% de l'emploi en France.

Ces entreprises contribuent quotidiennement, tant au niveau national que dans les territoires, à l'effort de croissance et de compétitivité engagé par le Gouvernement. L'adoption de ce dispositif permettra ainsi que les associations, les mutuelles et l'ensemble du secteur non lucratif, non assujetti à l'impôt sur les sociétés mais payant la taxe sur les salaires, puissent exercer leurs activités dans des conditions équivalentes à celles des autres entreprises.

Le CEGES fera part de sa position aux parlementaires et aux ministères concernés et restera très attentif à la suite qui sera donnée à ce sous-amendement lors de sa discussion en séance publique.

Contact presse:

Anne-Isabelle PERRIN ou Emmanuel VERNY

• Tél : 01.42.93.56.08

• E-mail : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 
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Nadia Bellaoui, nouvelle présidente de la CPCA

Nadia Bellaoui, secrétaire nationale de la Ligue de l'enseignement, est devenue présidente de la Conférence permanente des coordinations associatives. Elle a succédé à André Leclercq, vice-président du CNOSF et membre du Conseil économique, social et environnemental.

Nadia Bellaoui, secrétaire nationale de la Ligue de l'enseignement, devient présidente de la Conférence permanente des coordinations associatives. Elle succède à André Leclercq, vice-président du CNOSF et membre du Conseil économique, social et environnemental.

Dotée d'une gouvernance renouvelée[1] au terme d'un processus de réforme interne, la CPCA s'est organisée pour mieux jouer son rôle d'interlocuteur de la puissance publique et de porte-voix des préoccupations associatives.

3e acte de la décentralisation, lancement des emplois d'avenir, mise en place du congé d'engagement, loi de programmation sur l'économie sociale et solidaire : le nouveau gouvernement a engagé des réformes prometteuses pour le secteur. Mais le contexte budgétaire est très préoccupant pour les associations qui font appel à des financements publics comme pour celles qui recourent aux financements privés et l'application difficile d'un droit communautaire évolutif provoque une insécurité juridique déstabilisante.

La méthode sera, dans ces circonstances, déterminante. La CPCA salue donc la présence de Madame Fourneyron, Ministre des sports, de la jeunesse, de l'éducation populaire et de la vie associative à son assemblée générale et la volonté exprimée de « faire renaître la confiance mutuelle (...) entre l'Etat et le mouvement associatif » et de « réactiver la Charte des engagements réciproques », co-signée de 2001 par le Premier ministre et la CPCA en 2001.

Cette annonce précise et incarne les analyses développées par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault dans son discours de politique générale. En effet, « le changement ne se décrète pas. (...) Il est un mouvement qui inspire toute la société. Un mouvement porté par tous les corps intermédiaires : collectivités locales, partenaires sociaux, associations, ONG ».

Agée de 36 ans, Nadia Bellaoui est secrétaire nationale de la Ligue de l'enseignement chargée de la vie associative et de la jeunesse et présidente du Réseau national des juniors associations. Elle était, jusqu'ici, vice-présidente de la CPCA chargée de l'engagement. A ce titre, elle a notamment animé le collectif inter-associatif de l'année européenne du bénévolat et du volontariat et initié la création du Comité du service civique associatif, qui vise à promouvoir un service civique de qualité au sein du secteur.

Auparavant, elle a été, de 2001 à 2006, la déléguée générale du réseau d'associations étudiantes, Animafac, qu'elle a contribué à fonder comme étudiante en droit à Strasbourg.

 
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Structure la plus représentative du secteur de l'ESS, le CEGES* se réjouit aujourd'hui du projet de loi « portant création des emplois d'avenir » qui vient d'etre déposé à l'Assemblée Nationale.

Pour donner aux dispositions déjà inscrites dans le projet de loi plus d'efficacité, le CEGES, le CNCRES, la CPCA et l'USGERES proposent une série d'amendements, parmi lesquels :

- L'ouverture de ces nouveaux emplois à tous les types de structures, d'entreprises et d'activités du secteur de l'ESS : coopératives, mutuelles, associations... ;

- Un dispositif d'accès élargi aux jeunes jusqu'à 30 ans, prioritairement réservé aux jeunes sans qualification ou peu qualifiés connaissant des difficultés d'accès à l'emploi.

Ce dispositif doit aussi pouvoir accueillir des jeunes qui, bien que qualifiés, rencontrent des difficultés d'accès à une première expérience professionnelle.

- La proposition d'un principe d'adaptabilité des aides aux contrats emploi d'avenir en fonction de critères concrets fondés sur l'âge, le niveau de qualification et la nécessite de formation des candidats, les circonstances, le secteur d'activité et la taille de l'entreprise ou encore la dimension territoriale. Ces critères d'accompagnement permettront de mieux concilier les besoins des employeurs et les candidats aux emplois d'avenir, d'accueillir ces derniers dans les meilleures conditions.

L'ensemble de ces dispositions d'accompagnement devra mobiliser le fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels pour financer ces mesures.

Ce mercredi 5 septembre, le CEGES a été reçu par le groupe parlementaire socialiste à l'Assemblée Nationale, en délégation avec le CNCRES, le Labo de l'ESS, la CPCA, l'USGERES, la FNMF, le Crédit Coopératif et Coop FR. Il a présenté l'ensemble de ces propositions d'amélioration pour une meilleure efficacité et une plus grande rapidité de mise en œuvre du projet.

 
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Le CEGES présente 6 priorités d'action au Gouvernement en matière d'ESS

Reçu en délégation par Benoît Hamon, ministre délégué en charge de l'économie sociale et solidaire le 2 juin dernier, le CEGES se félicite de la création de ce ministère rattaché au ministère de l'économie, des finances et du commerce extérieur et se réjouit d'un premier entretien constructif et à l'écoute, qui inaugure un dialogue régulier entre le ministre et les différents acteurs du secteur.

Lors de cet échange, le CEGES a présenté 6 priorités d'actions* issues de son manifeste de 12 propositions pour une économie démocratique*.

Des principaux engagements du Gouvernement en faveur de l'ESS, le CEGES retient les points convergents avec ses priorités : l'élaboration de la loi de programmation, la création d'une banque publique d'investissement concrétisée dans des structures régionalisées, l'amélioration des dispositions en matière de marchés publics, celle du fonctionnement du programme d'investissement, la mise en œuvre de réflexions transversales avec les ministères concernés sur les contrats d'avenir, la représentativité des employeurs, un accroissement des moyens administratifs dédiés à l'ESS...

Structure la plus représentative du secteur de l'ESS, impliquée dans différentes instances nationales et européennes, le CEGES veillera avec vigilance à ce que ces priorités affirmées s'inscrivent dans les missions transversales du Gouvernement pour que l'ESS devienne « un exemple de stratégie de croissance recherchée pour la France et l'Europe ».

 
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couverture atlas ess 






L'Observatoire national de l'économie sociale et solidaire porté par le Conseil national des Chambres régionales de l'économie sociale et solidaire   (CNCRES) vient de publier avec Juris éditions le nouvel Atlas national de l'économie sociale et solidaire.

S'appuyant sur un travail unique de recueil de données, cette nouvelle édition a été entièrement refondue : un commentaire inédit et rédigé par les meilleurs spécialistes met en lumière et perspectives l'économie sociale et solidaire d'aujourd'hui.

Alors que l'ESS parait être l'une des alternatives à un système économique et financier en pleine crise, cet Atlas permet d'appréhender de la manière la plus pertinente ce qu'est l'ESS et de dresser le panorama de son évolution.

2,3 millions d'emplois représentant près de 14% des salariés du privé

2/3 des emplois de l'action sociale, du sport et des loisirs

1/3 des emplois des activités bancaires et d'assurance, et de la culture

une implication et valorisation humaine incomparables (sociétariat, bénévolat, lien social, formation individuelle...)

l'ESS démontre qu'une autre économie est possible !

Analysée selon six grandes thématiques (« démographie d'entreprise », « acteurs », « poids économique », « activités », « implantation territoriale » et « enjeux et mutations »), cet ouvrage offre une analyse détaillée de l'implantation de l'ESS dans les secteurs d'activité, dans les territoires, dans l'entrepreneuriat et dans l'économie.

Réalisé grâce au soutien de la DGCS, de l'Association des Régions de France, de la Caisse des Dépôts, de la mutuelle Chorum et de la Matmut, ce nouvel Atlas est le fruit d'un partenariat entre le CNCRES et Juris éditions édité, un département des Editions Dalloz, un outil indispensable pour tous ceux qui souhaitent connaitre et comprendre l'ESS et alimenter avec perspicacité le débat.

Pour commander l'Atlas : http://www.juriseditions.fr/livre_ressources_humaines.htm

 
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logo coopfr

Coop FR a réalisé un classement des 100 premières entreprises coopératives françaises, sur la base de leur chiffre d'affaires 2010. D'autres indicateurs ont été étudiés, parmi lesquels le nombre de salariés et de membres au sein des coopératives. En 2010, les 100 premières entreprises coopératives ont réalisé un chiffre d'affaires cumulé de 188 milliards d'euros, filiales comprises. En 2008, elles réalisaient 181 milliards d'euros de chiffre d'affaires, soit une augmentation de 4% dans un contexte de crise. En termes d'emploi, les 100 premières entreprises coopératives emploient 750 000 personnes, soit 3% de l'emploi salarié en France. Elles réalisent ainsi une augmentation de 4% par rapport à 2008. Enfin, on observe également une forte progression du sociétariat de 79 500 membres depuis 2008, portant le nombre de membres au sein des 100 premières entreprises coopératives à 23 millions.

La France, l'un des pays leader de la coopération dans le monde

En Europe, le mouvement coopératif français fait figure de leader en termes de nombre de coopérateurs avec près de 24 millions de membres, suivi par l'Allemagne (20 509 973) et l'Italie (13 063 419). Ces trois pays se distinguent également en termes d'effectifs salariés. L'Italie compte plus d'un million de salariés, la France près d'un million et l'Allemagne plus de 830 000.

Afin d'illustrer le poids socio-économique des coopératives au niveau mondial, l'Alliance coopérative internationale réalise le classement des 300 premières coopératives dans le monde, le Global 300 qui a inspiré la réalisation du Top 100 français. La 4ème édition vient d'être publiée, sur la base des chiffres d'affaires 2008. Le Global 300 analyse les 300 plus grandes coopératives au niveau mondial au travers de sept secteurs : agriculture/sylviculture, banques/Credit union, consommation/commerce de détail, assurance, travailleurs/industrie, santé, services et autres. Les coopératives n'ont pas été épargnées par la crise financière mondiale, néanmoins les spécificités de leur modèle ont permis à ces entreprises de survivre et de prospérer.

Les coopératives françaises représentent, dans ce classement, 28% du chiffre d'affaires 2008. Bien représentées dans le Global 300, les coopératives françaises sont parmi les leaders dans les secteurs de l'agriculture (Covea, Invivo, Groupe Terrena), du commerce (E. Leclerc, Système U, Groupe Chèque Déjeuner) et de la banque, avec la présence des trois groupes bancaires coopératifs français (Crédit Agricole, BPCE et Crédit Mutuel).

En savoir plus: http://www.entreprises.coop/UPLOAD/article/pages/757_article.php

 
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th delage cjdes

Thomas DELAGE est nommé Délégué Général du Centre des Jeunes, des Dirigeants, des Acteurs, de

l'Economie Sociale (CJDES) depuis le 12 décembre 2011.

Le Centre des Jeunes, des Dirigeants, des Acteurs, de l'Economie Sociale (CJDES) présidé par Frédéric

MASSOT, lieu d'échanges et de réflexion, a pour mission de transmettre une conception moderne de

l'économie sociale et solidaire, de former les nouveaux acteurs de l'économie sociale et de faire

émerger les projets de demain.

Avant de rejoindre le CJDES Thomas DELAGE, 38 ans, a été responsable du développement à l'UNEA

(Union Nationale des Entreprises Adaptées) où il était notamment en charge des relations avec les

grandes entreprises, où il a piloté le programme d'accompagnement des créateurs d'Entreprises

Adaptées (EA) et le projet d'Agence de Développement des EA.

Il a ensuite été consultant spécialisé dans la mise en place de politique d'emploi des personnes

handicapées.

« Dans un contexte sociétal particulier, crise financière, crise économique, crise écologique, crise

sociale, développement de la RSE, mouvements de consommateurs responsables, l'économie sociale

est une alternative crédible pour mettre l'économie au service de l'homme. Le CJDES, acteur

historique du secteur de l'économie sociale et solidaire, incubateur et promoteur d'idées, précurseur

et porteur d'initiatives novatrices doit, plus que jamais, jouer son rôle. Le CJDES doit intensifier son

travail de réflexion, de transmission, de vulgarisation et surtout d'innovation au service d'une

économie sociale en pleine effervescence. » indique le nouveau Délégué Général du CJDES.

 
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                                                          COMMUNIQUE DE PRESSE

Les entreprises et professionnels de l'économie sociale et solidaire élisent Jean-Louis Cabrespines, président du CEGES.

Ce 7 décembre, Jean- Louis CABRESPINES a été élu président du CEGES qui regroupe les organisations professionnelles, les entreprises et les syndicats d'employeurs de l'économie sociale et solidaire. Il succède ainsi à Gérard ANDRECK, président de la MACIF et du GEMA, au terme d'un mandat de trois ans qui aura été marqué par l'élargissement du CEGES aux grandes entreprises, à l'économie solidaire et à l'entrepreneuriat social ainsi que par le renforcement de la fédération des syndicats d'employeurs de l'économie sociale (GEMA, UNIFED et USGERES) au sein du Collège employeurs du CEGES.

Jean-Louis CABRESPINES entend mettre en valeur l'ancrage territorial de l'économie sociale et solidaire : « L'économie sociale et solidaire, c'est 2,3 millions d'emplois non-délocalisables », déclare-t-il. La plateforme collective de propositions « Pour une économie démocratique » élaborée au sein du CEGES appelle les candidats aux présidentielles à s'engager pour un développement économique qui donne le pouvoir aux personnes et non à l'argent et pour un autre partage de la richesse collective. « Les acteurs de l'économie sociale et solidaire préparent une loi-cadre pour donner les moyens juridiques de développer les entreprises de personnes à côté des entreprises de capitaux, souligne le nouveau président du CEGES. Avec les partenaires sociaux aussi, nous travaillons à ce que les employeurs de l'économie sociale apportent leur plus-value au dialogue social national dont ils sont jusqu'à présent exclus. La crise montre que s'associer, coopérer et mutualiser est une manière d'entreprendre, vertueuse économiquement et pertinente socialement ».

De formation psychologue et ingénieur de la formation des adultes, Jean-Louis Cabrespines, 62 ans, a effectué son parcours professionnel comme dirigeant d'organisations professionnelles de l'économie sociale et solidaire fédérant des associations dans la branche de l'action sociale, après avoir exercé des responsabilités sur le terrain puis en administration centrale dans le domaine des politiques de l'emploi et l'insertion professionnelle. Après avoir été directeur de l'URIOPSS de Bourgogne, il a été secrétaire général de la Fédération des Œuvres Laïques de Côte d'Or. Président du CNCRES depuis 2010, il siège au Conseil supérieur de l'Economie Sociale et Solidaire, ainsi qu'au Conseil Economique, Social et Environnemental de Bourgogne.

Contact presse : Anne-Isabelle PERRIN – 01 42 93 56 08 - Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 
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